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Pop & Vroom - iDVROOM teste des « lignes de covoiturage »


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iDVROOM étend son offre de services avec le déploiement de Pop & Vroom, une formule de covoiturage courte distance avec des arrêts prédéfinis, à proximité de centres d’intérêt et d’accès aux transports en commun. Pour Frédérique Ville, Directrice générale d’iDVROOM , cette nouvelle offre illustre bien la façon dont le covoiturage a vocation à compléter l’intermodalité.

Testée depuis novembre 2016 entre Bourgoin-Jallieu et Lyon, Pop & Vroom semble avoir trouvé son public. La preuve ? iDVROOM n’a pas attendu la fin de cette première expérimentation pour déployer une nouvelle ligne : depuis le 15 mai 2017, il est ainsi possible d’utiliser Pop & Vroom pour ses trajets entre Dunkerque et Lille.

Des « lignes » de covoiturage pour les axes très fréquentés

Au fait, de quoi parle-t-on ? Le fonctionnement de Pop & Vroom rappelle un peu celui d’une ligne de bus, avec une série d’arrêts prédéfinis le long d’un parcours donné. Il conserve toutefois toute la flexibilité qui fait la force du covoiturage : « dès que quelqu’un poste un trajet qui vous intéresse, vous recevez une notification et vous pouvez le rejoindre en un clic », résume Frédérique Ville, Directrice générale d’iDVROOM . À la clé, des économies pour le passager comme pour le conducteur, puisque le premier contribue aux dépenses du second.

Pop & Vroom cible les axes très fréquentés, où la majorité des automobilistes sont seuls dans leur véhicule. Les arrêts, souvent des aires de covoiturage, sont choisis en fonction de leur proximité avec une aire d’activité (le CHU de Lille par exemple) ou avec un accès aux transports en commun, pour que les passagers puissent facilement continuer leur trajet.

Compléter l’offre et lutter contre l’autosolisme

En simplifiant le choix des points de départ et d’arrivée, « Pop & Vroom densifie naturellement l’offre et la demande », fait remarquer Frédérique Ville. Les résultats du test conduit à Lyon ne sont pas rendus publics, mais ils sont suffisamment probants pour qu’iDVROOM envisage de déployer de nouvelles lignes dans d’autres agglomérations d’ici la fin de l’année 2017.

« En adressant l’ensemble des usages, on se donne les moyens d’atteindre la notoriété et les volumes nécessaires au développement du covoiturage », analyse Frédérique Ville. Qu’il s’agisse des trajets de et vers la gare, du dernier kilomètre ou du traditionnel porte-à-porte, iDVROOM cherche donc à s’inscrire dans tous les scénarios d’intermodalité courants.

« iDVROOM et Pop & Vroom visent des utilisateurs qui sont déjà dans leur voiture au quotidien. Notre cible, c’est l’autosolisme, pas les transports en commun ou le TER », précise Frédérique Ville avant de rappeler : « d’après l’Ademe, il y a 19 millions de personnes qui vont au travail toutes seules en voiture en France, ça laisse une marge de progression intéressante ! »

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